SPECTACLES DISPONIBLES
LES CHANSONS DE
STARMANIA
LES CHANSONS DE
STARMANIA
AU
GRAND-THEATRE DE VERVIERS
LE
SAMEDI 16 OCTOBRE PROCHAIN
Starmania
est un
opéra rock
franco-québécois
de
Michel Berger
et
Luc Plamondon,
créé en
1978.
Il a fait l’objet de multiples adaptations tant en anglais qu’en
français. L’album studio original de 1978
c’est
vendu à plus de 2,2 millions d'exemplaires rien qu’en France. Starmania
fut le premier
opéra rock
francophone
entièrement chanté.
Starmania raconte la lutte
de deux jeunes amants contre les méfaits du vedettariat. L’action se
situe à Monopolis, ville imaginaire, où s’affrontent
le bien et le mal à travers des personnages futuristes en
butte à la solitude et à la corruption. En filigrane, c’est aussi trois
histoires d’amour qui se déroulent
en parallèle. Chacun aura à décider de ce qu’il fera de
sa vie.
Le spectacle présenté par Amélie Productions est une
version concert, sans décors et sans dramaturgie. Les personnages seront
tout le temps en scène
et s’animeront en fonction de leurs interventions. La
direction musicale sera assurée par Antoni Sykopoulos entouré de six
chanteurs et chanteuses :
Charlotte Denis, Christophe Gillard, Sarah Mazzacavallo,
Roxane Rutter, Amélie Stembert, Philippe Vanclès et trois choristes.
Les fans entendront les grands succès du répertoire :
Quand on arrive en ville, Le Blues du
businessman, La Complainte de la serveuse automate,
Les Uns contre les autres, besoin d’amour,
etc.

LA PRESSE EN PARLE
VERVIERS
- Bingo pour la version concert de «Starmania»
qui a fait
samedi le plein au Grand-Théâtre. Une adaptation sobre, mais de très
grande allure.
Copie audacieuse mais
combien convaincante que cette réplique de Starmania imaginée par
Pierre Stembert. Le défi était de taille pour
remastériser dans un
gabarit plus restreint cette importante création de Michel Berger et
Luc Plamodon. C’était en 1978 déjà, mais les textes nous parlent
encore
avec une même persuasion à
cent lieues de la nostalgie, alors qu’ils plaisent aussi aux jeunes
générations.
Ici, sur le plateau du
Grand- Théâtre, c’est une version scénique épurée, un décor sobre mais
suggestif, et une présentation propre,
sans vains effets
d’esbroufe, qui offre à cet opéra-rock une autre dimension qui tient à
l’essentiel.
On baigne toujours dans la
confrontation entre le bien et le mal, face à la corruption et à la
solitude des êtres désemparés.
On voit donc défiler Tiggy,
ce garçon pas comme les autres, androgyne et mythomane, paumé comme
pas deux, entre coup de foudre et besoin d’amour.
On croise le businessman
désabusé en mal d’émancipation artistique, et on s’imprègne du SOS
d’un terrien en détresse. Tout cela dans
un enchaînement
irréprochable, mené au pas de charge, et que seuls les
applaudissements les plus fracassants viennent interrompre entre deux
titres.
C’est que cette adaptation
en version allégée de concert réclame la présence permanente des
divers interprètes, qui se partagent le répertoire
pour animer la scène en
fonction de leur intervention, et sans le moindre temps mort. Des
interprètes bien à leur place, solidement ancrés
dans leur rôle respectif,
qui paient d’ailleurs généreusement de leur personne dans toutes les
tonalités vocales de cette immense fresque
franco-québécoise aux
parfums sulfureux et parfois subversifs.
Mais qu’importe : on est
complètement sous le charme à travers les péripéties de Charlotte
Denis, Christophe Gillard, Sarah Mazzacavallo, Roxane Rutter,
Amélie Stembert et Philippe
Vanclès, qui se produisent en alternance ou en duo, ou encore tous
ensemble, sous la direction musicale de l’infatigable
Antoni Sykopoulos qui tient
les commandes sans relâche du début à la fin.
Du tout grand art et un
vrai travail d’orfèvre, et qui semble d’ailleurs susciter déjà
certaines convoitises extra-muros.
Il se chuchote en effet que
quelques opérateurs culturels de la région, dispersés dans la salle,
étaient au rendez-vous. Serait-ce de bon augure ?
Y. Hurard. Vers l'avenir
(Verviers)
Le Meilleur de Simon and
Garfunkel
John SMETS fera duo
avec Patrice Bougenies pour défendre les chansons de Simon and
Garfunkel. Programmé ces 9 et 10 décembre à l’Espace Duesberg,
avant l’effervescence
des fêtes de fin d’année, ce spectacle alignera des musiciens de très
grande qualité : Michel Schyns à la direction musicale,
Christophe Pons
à la guitare, Patrick
Schouters à la batterie et Thierry Vingre aux claviers et piano.
Les chansons de
Paul Simon,
interprétées à deux voix avec Art Garfunkel, sont les témoins d'une
génération. Les mélodies sont assez simples,
accompagnées par une
guitare et quelques arrangements. Ce cadre musical léger laisse toute la
place aux voix des deux artistes, à chaque nuance,
à chaque crescendo, à
chaque souffle. Leurs deux voix se suivent, se retrouvent, se séparent,
dans une harmonie toujours parfaite. En décembre 1965,
la version arrangée
de Sound of Silence devient numéro 1 aux USA.
On ne
présente plus Patrice Bougenies que l’on connaît notamment pour sa
performante prestation dans Elvis Presley a musical legend. John Smets
est autodidacte.
C’est comme batteur
que John entre dans la musique. Il en gardera le goût pour les rythmes
qui swingent et qui "groovent". Mais rapidement, c’est avec la guitare
et le clavier
qu’il a le plus
d’affinités. Sans doute parce que c’est avec ces deux instruments qu’il
peut développer le mieux le sens des mélodies riches et directes comme
il les aime.
Stevie Wonder, Steely
dan et les Beatles sont ses influences majeures, avec un faible pour
Laurent Voulzy côté francophone.
John tombe ainsi en
quelque sorte dans la composition tout en travaillant dans des studios
liégeois où défilent tous les jours spots chantés et instrumentaux
pour la radio et la
télévision. Il écrit également des chansons au travers de groupes et
projets divers.
Les amateurs pourront entendre,
notamment, la bande originale du film The Graduate, avec son
fameux Mrs Robinson, The Boxer, The Sound of silence,
Bye bye love, I am a rock,
El condor passa, My little town, Call me all, Cecilia, etc.
Toute une série de titres que le public pourra reprendre à l’unisson.
Les billets sont à réserver au Bureau de location
du Centre culturel régional de Verviers (61 rue Xhavée) ouvert du lundi
au vendredi
de 10 à 12h30 et de 13h30 à 17h30. Téléphone :
087/39.30.30. –
location@ccrv.be
Il est également possible de réserver ces places
par Internet par le biais du site
www.ticketnet.be
Le Meilleur de Simon and Garfunkel est une
occasion d’entrer dans la période des fêtes de fin d’année, en famille,
avec ses amis, entre collègues…

(Les informations
biographiques proviennent du site ados.fr
Un
nouveau spectacle sur les Sixties
Avec une nouvelle équipe de chanteurs
Pour son cinquième spectacle sur les ANNéES 60, Pierre Stembert a choisi
d’aligner une nouvelle équipe de chanteurs. Ainsi les mélodies de ces
années là...
seront interprétées par Nathalie DARIMONT,
Christophe GILLARD, Laetitia
PESH, Amélie STEMBERT et Philippe VANCLES. La direction musicale étant
confiée à Thierry VINGRE.
Les fans des Sixties participeront à un spectacle de 2 heures qui reprendra une
soixantaine de tubes de la glorieuse époque.
L’ambiance sera au zénith car le répertoire est composé de titres qui,
tous ont été des succès. Le son sera celui de l’époque et chanteurs,
musiciens, choristes et danseurs mettront en œuvre tout leur
savoir-faire pour créer des moments d’émotions et de bonheur.
Pour le concepteur du spectacle, les Sixties sont une mine intarissable
de succès. Une preuve ? Depuis quasiment 15 ans, les ANNéES 60 ont
drainé plus de 50.000 spectateurs.
La dernière mouture a été jouée 37
fois !
La version 2010 est peut-être la plus
aboutie. Quelques titres ont été pêchés
dans les versions précédentes
mais plus de 60% du spectacle proposent des chansons jamais
interprétées.
Un spectacle en grande majorité composé de chansons interprétées en
français sans oublier, bien entendu, quelques succès anglophone. Un
spectacle où le public ne restera certainement pas assis.
Un spectacle à voir à voir absolument









« Elvis
Presley : a musical legend »…
Il s’agit
là d’un spectacle tout en crescendo destiné à ravir les fans et à
surprendre un très large public. Une occasion rêvée pour les plus jeunes
de replonger dans la légende d’un mythe !
Pour chanter Presley,
Amélie Productions a choisi Patrice Bougenies, un artiste talentueux qui
connaît bien le répertoire du King et qui le chante depuis plus de 20
ans ! Il sera entouré par l’orchestre de
Thierry Vingre composé
de neuf musiciens et trois choristes.
Considéré comme le premier artiste rock de
l'histoire, Elvis Presley, alias le "King" a marqué de sa voix de
velours l'Amérique des années sixties.
Issu d'une famille pauvre, le jeune Elvis est
chauffeur-livreur, tout en rêvant sur des airs de gospel et de blues.
C'est durant l'été 1953 qu'il décide de s'essayer à la chanson et
enregistre son premier morceau
"My Happiness" chez Sun, petite maison d'édition. Son
timbre particulier le fait rapidement connaître au point que son premier
78 tours sort en 1954. "That's Allright Mama", chanson de blues à
l'origine,
Elvis la transforme en rock'n'roll haletant. L'accueil est
retentissant, de même que les concerts du jeune homme au balancement du
bassin donnant une pulsion sexuelle à ses chansons qui fait hurler les
groupies. Après un passage à l'armée en 1958, il revient à la musique et
joue des films à l'eau de rose lui assurant le succès. Mais les temps
sont durs pour le jeune Elvis. Pendant qu'il officiait sous les
drapeaux, quatre garçons dans le vent ont débarqué dans la chanson : les
Beatles. L'échec de son mariage avec Priscilla
Beaulieu, et surtout la mort prématurée de sa mère, laisse
Elvis désemparé.
Dirigé par un agent sans scrupules faisant fit
des problèmes de santé de la star, Elvis s'épuise dans un rythme effréné
de concerts. Le King n'est plus le fringuant jeune rocker en blouson
noir mais un chanteur
en pattes d'eph bouffi par une consommation sans
limite de médicaments ainsi que par un régime alimentaire gargantuesque.
Victime d'un malaise sur scène en 1977, il meurt dans sa demeure de
GraceLand
à 42 ans, vidé et détruit par les médicaments.
Le spectacle commencera par Ainsi parlait
Zarathoustra, morceau qui ouvrait tous les concerts d’Elvis entre
1970 et 1977. La chanson d’entrée sera C.C. Rider, on entendra
aussi des morceaux célèbres
comme Johnny Be Goode, Are you
lone some to night ? Love me tender, Closing Vamp qui servait de
musique de sortie à Elvis, différents medleys etc. Chansons
incontournables et rythmées afin de r
eplonger le public dans l’ambiance blues, gospel, …

